L’Agence pour le Développement du Numérique (ADN) a pris part à l’atelier organisé par l’Inspection générale des finances (IGF), consacré à la transformation du contrôle public en République démocratique du Congo.
L’Agence y était représentée par Jeff Ciamala, Coordonnateur adjoint chargé des questions financières, et Jean-Luc Mugogwa, Coordonnateur adjoint chargé des questions techniques et de la planification.
Ouvert le mercredi 19 août 2026 au Salon Congo de l’Hôtel Pullman, à Kinshasa-Gombe, cet atelier de deux jours a réuni les responsables des administrations et services publics autour du thème : « Mutation du contrôle pour une meilleure gouvernance publique en RDC ».
Les échanges ont notamment porté sur la présentation du Plan stratégique triennal 2026-2028 de l’IGF et sur le développement du contrôle systémique. Cette approche entend dépasser le cadre des inspections classiques afin d’appréhender globalement les mécanismes de gestion publique, d’identifier les risques et de prévenir les défaillances susceptibles d’affecter l’utilisation des ressources de l’État.
Pour l’ADN, cette orientation s’inscrit pleinement dans les enjeux de la transformation numérique de l’administration publique. La dématérialisation des procédures, l’interconnexion des services, la traçabilité des opérations et l’exploitation des données constituent des leviers déterminants pour renforcer l’efficacité du contrôle, la transparence et la redevabilité.
La participation de l’Agence à ces assises met ainsi en lumière le rôle stratégique du numérique dans la modernisation des méthodes d’audit et de supervision de l’action publique. Des systèmes d’information sécurisés et intégrés permettent aux organes de contrôle d’accéder à des données fiables, de détecter plus rapidement les anomalies et de mieux anticiper les risques liés à la gestion des fonds publics.
Dans cette perspective, le Plan stratégique triennal 2026-2028 de l’IGF constitue un cadre favorable au renforcement de la collaboration entre les institutions de contrôle, les administrations publiques et les structures chargées d’accompagner la transition numérique de l’État. Ces journées de réflexion ont également permis à l’ADN de contribuer aux échanges sur la gouvernance des données publiques, la sécurisation des plateformes numériques et l’intégration d’outils technologiques adaptés aux besoins des administrations.
À travers cette dynamique, l’Agence pour le Développement du Numérique réaffirme son engagement en faveur d’une administration plus moderne, transparente et performante. Son implication dans le suivi de la digitalisation du contrôle public souligne que la transformation numérique ne se limite pas à l’adoption de nouvelles technologies : elle constitue également un levier essentiel de prévention des risques, de bonne gestion des ressources publiques et d’amélioration durable de la gouvernance en RDC.
